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Féderation internationale des Communautés Educatives
F I C E Internationale Gesellschaft für erzieherische Hilfen

International Federation of Educative Communities


Ordre du jour du Conseil fédéral à Glasgow – mardi, 7 septembre 2004

Adresse: Francis Tombs Assembly Hall
University of Strathclyde, Glasgow

(ouverture: 14 h00)


1. Informations générales
• Présentation des nouveaux membres

2. Minutes des réunions du:
- Comité exécutif à Plovdiv (6 mai 2004)
- Conseil fédéral à Plovdiv (6 mai 2004)

3. Affiliations
- Le réseau National des Communautés Educatives (RNCE)

4. Rapports des Vice Présidents :
- David Lane
- Martti Kemppainen
- Anton Tobé
- Daniel Vidaud

5. Projets:
- Situation actuelle
- Evaluation des projets proposés (voir annexe signé Ewan Anderson)

6. ENQASP

7. Matériel relations extérieures
- Résultats questionnaire

8. Congrès Saraievo septembre 2006

9. UNESCO / Conseil de l’Europe / ECOSOC

10. FICE Europe

11. Divers


FICE International: l’Assemblée générale à Glasgow, mardi 7 septembre 2004

Rapport du Président

A la fin de mon deuxième mandat, je voudrais revenir sur les objectifs que je me suis fixés il y a deux ans et que j’ai présentés lors de l’Assemblée générale à Berlin. Il s’agit de:

1. La mise en oeuvre de projets FICE

Nous en avons longuement discuté lors de chaque réunion du Conseil fédéral. Pendant mon deuxième mandat aussi, il s’est avéré très difficile de mettre en marche des projets qui dépassent le cadre national. Il est vrai qu’il y a des projets qui marchent bien tels que le « friendship camp » annuel en Europe du Sud-Est, le PEP et le projet prometteur d’une coopération de la FICE, de l’IFCO et les Villages SOS (« De la qualité pour le bien-être de l’enfant »). La coopération qui commence à s’établir dans les pays africains francophones (voir point 4 ‚Structures’) est un autre élément positif.
Néanmoins, je doit constater qu’il est extrêmement difficile de réaliser un projet: les minutes des réunions du CF en témoignent. Ce qui me paraît important de signaler c’est que nous avons des difficultés à rendre évidente l’action de la FICE. Il était convenu que chaque section réponde à un vaste questionnaire pour que l’on puisse savoir quelles sont ses activités. Je ne suis pas satisfait de la mesure dont les différents sections y ont fait face. Durant le Conseil fédéral, nous parlerons de l’état des choses. Je m’emploierai à ce que, pendant la prochaine session, toutes les sections répondent à ce questionnaire. Les données nous serviront de base de réflexion dans la conception de projets.

2. Les relations extérieures/médias

Comme convenu, notre site internet est opérationnel et ceci grâce à l’investissement de notre vice-président David Lane. Néanmoins, je ne suis pas encore tout à fait satisfait de son contenu: les apports internationaux, mais aussi nationaux des sections membres me paraissent insuffisants. J’ai aussi des grand soucis pour l’avenir du site puisque David Lane nous a fait savoir il y a déjà un certain temps qu’il arrêtera ses activités prochainement. Est qu’il y a parmi vous quelqu’un qui une idée comment résoudre ce problème?


3. La communication intérieure

• Comme convenu, nous communiquons via e-mail ce qui marche très bien. La correspondance sur papier est plus ou moins inexistante.
• En ce qui concerne l’utilisation de plate formes électroniques de discussion, nous n’avons pas progressé depuis Berlin.

4. Les structures

• Il n’y a aucune nécessité pour amender dans la prochaine session les structures essentielles de la FICE telles qu’elles sont arrêtées par les statuts.
• La fonction du Secrétaire général reste maintenue. La FICE s’efforcera de trouver quelqu’un qui puisse occuper ce poste vacant. Entre temps, il appartiendra aux vice-présidents d’assumer les tâches du Secrétaire général.
• En ce qui concerne les plate formes continentales, nous tiendrons le cap. L’investissement de Daniel Vidaud et Rolf Widmer dans les pays africains francophones porte des fruits. Les résultats sont prometteurs. En ce qui concerne la plate forme asiatique par contre, nous n’avons pas progressé et ceci malgré les efforts de Malay Dewanjii. Il paraît impossible de mettre quelque chose sur pied quand on ne dispose pas de moyens substantiels. A mon avis, il faut aborder de tels projets avec mesure et modestie. L’évolution des choses autour de la FICE-Europe me conforte dans cette conviction.

5. Une action plus substantielle et moins bureaucratique.

Je crois que la FICE a réussi de mettre en pratique ce que je disais dans ce contexte à Berlin. Lors des réunions CF à Roskilde et Plovdiv déjà, le rapport entre le professionnel et l’administratif était bien équilibré. Il suffit une journée (10 à16 h) pour le volet administratif; le reste du temps peut être consacré à des sujets professionnels. Les réactions des délégués étaient nombreuses et généralement positives – dans le sens de „Enfin nous avons arrêté avec ces réunions interminables et ennuyeuses ». C’est ma ferme intention de continuer sur cette voie dans les deux années à venir.


6. Les finances

Les finances de la FICE donnent toujours du souci. Des changements substantiels ne sont pas intervenus pendant ces deux dernières années. Je suis très content de la politique d’austérité de notre trésorier, car nous devons rester parcimonieux. Dans ce contexte, je tiens à signaler que, pour la recherche d’éventuelles ressources financières, les données des questionnaires sont d’une très grande importance.

7. La coopération avec d’autres organisations internationales

La politique de la FICE restera de chercher la coopération avec des organisations internationales qui oeuvrent dans le même domaine que la FICE, mais ceci tout en maintenant son autonomie. C’est ce que nous avons fait pendant ces deux dernières années. Pendant l’été de l’année dernière, David Lane et moi, nous avons participé à une réunion d’organisations internationales diverses où il a été entre autre question d’éclairer les possibilités de coopération . Il était convenu que une des organisations avec lesquelles nous étions en contact, organisera une autre rencontre. Malgré nos rappels réguliers, cette réunion n’a pas eu lieu : ce n’est que maintenant, ici à Glasgow, que nous nous retrouverons. A part de cela, je suis en contact régulier avec le nouveau président de l’IFCO qui a ouvert entre temps un bureau à La Haye. En novembre, je me rendrai au congrès européen de l’IFCO ce qui me donnera la possibilité de contacter les membres du comité directeur.


A ce bref résumé, je voudrais encore ajouter le suivant:

• Quand je jette un coup d’œil rétrospectif sur les deux dernières années, je suis très content de l’ambiance à l’intérieur de la FICE. A mon sens, elle est très positive: notre action est plus constructive que dans le passé et nous ne nous attardons pas aux chamailleries et rivalités. A mes yeux, c’est très important et je vous promets de faire mon mieux pour que nous continuons sur cette voie.
• Ce qui est arrivé à l’ANCE France était un choc pour nous tous. Les conséquences n’étaient pas seulement dramatiques pour nos collègues français, mais aussi pour la FICE Internationale puisque la France a toujours joué un rôle important au sein de notre association. Je suis heureux que des initiatives ont été prises pour reconstituer une section française.
• Il est indéniable que la FICE (et pas seulement la FICE) de faire face aux implications de la situation économique dans les pays membres. Ceci démontrent les difficultés dans le règlement des cotisations et le fait que certaines sections ne sont plus présentes dans les CF et lors des congrès bi-annuels. Pour résoudre ce problème, nous sommes convenus que les pays accueillant le CF alterneront: une fois un pays « cher », l’autre fois un pays « bon marché ». Les frais de déplacement et de séjour ont évolué de telle sorte que nombreux délégués ne sont plus en état de participer à des réunions si importantes pour notre association. Roskilde en était un exemple; à Glasgow aussi, le nombre des participants paraît être nettement inférieur à ce que l’on attendait et ceci en raison des frais élevés. A mon avis, il est nécessaire que nous portons une attention particulière à ce problème. Pour cette raison, j’en reparlerai lors de notre réunion du 7 septembre.


Par ce rapport, je voulais vous montrer ce que sont devenus mes projets présentés à Berlin et quels sont les objectifs que je me suis fixés pour les deux ans à venir.
Je m’emploierai avec plaisir à réaliser nos objectifs. Je compte sur votre confiance.


7/08/04 FICE

Rapport N° 7 à l'Assemblée Générale
Glasgow- Ecosse- Septembre 2004
Daniel VIDAUD


Comme je l'avais annoncé en septembre 2002 à l'Assemblée Générale de Berlin, je termine mon mandat de 2 ans de représentant de la France à la FICE, et je démissionne de mon poste de Vice-Président de la FICE, chargé de l'action à mener en Afrique francophone, et des relations avec l'UNESCO et le Conseil de l'Europe.
Même si je n'ai pu me rendre régulièrement à toutes les réunions du Conseil Exécutif et du Conseil Fédéral, je vous ai informé par mes Rapports des actions menées durant ces 20 mois, dans ces organismes, mais surtout en Afrique francophone.
La situation concernant l'enfance est très grave dans beaucoup de pays, mais l'Afrique me semble être un terrain ou il faut agir vite, même si dans chacune de nos délégations nous avons de réelles difficultés ( pour moi, je pense en particulier à la France !)
Plusieurs points doivent être évoqués, nous concernant tous :
• la migration des populations et les conséquences au niveau des enfants
• les situations de guerre en Proche et Moyen Orient (Palestine) au Darfour (Soudan), et en Irak
• le développement du SIDA qui touche de nombreuses familles dans l'ensemble de ces pays
• le manque de " politique sociale " et de travailleurs sociaux qu'il faut former et informer
• l'UNESCO a beaucoup de difficultés pour agir pour les Droits de l'homme et en particulier pour les Droits des Femmes et des Enfants
• L'UNESCO et l'UNICEF peinent pour le plan de l'Education pour Tous, mis en place dans 128 pays.
Bien sûr nous ne pouvons pas tout faire, en tant que FICE, mais notre mouvement doit se mobiliser. Ce n'est pas un problème financier, c'est un problème d'action.

Ces deux dernières années, nous avons pu commencer à agir pour l'Afrique Francophone, avec FICE Suisse, FICE Belgique et FICE France, grâce aux stages de FICE Suisse et du Service International à Dakar, à l'aide donnée par ANCE Belgique en République Démocratique du Congo et à la documentation adressée par FICE France dans 7 pays.
De plus, des courriers réguliers, et l'envoi des revues pédagogiques et des livres, apportent un lien, comme ont pu le faire les 11 courriers bimensuels de langue française en 2 ans.
Ces échanges sont payants, j'en veux pour preuve le dernier courrier reçu en août, de la délégation de R.D Congo dont le Président a contacté les autres pays d'Afrique pour proposer des mises en commun de leurs savoirs et de leurs pratiques ( je joins à mon rapport ce courrier récent)
Malgré les difficultés rencontrées par ces amis, je pense qu'il serait souhaitable que d'autres délégations FICE, se chargent de l'aide aux pays anglophones d'Afrique, comme notre ami James ANGLIN l'avait fait pour l'Afrique du Sud il y a quelques années.

UNESCO
Les réunions régulières ( une par trimestre) des OING ( Organisations Internationales Non Gouvernementales) sont importantes et permettent de faire connaître l'action de la FICE.
Mais comme je l'ai déjà exprimé à Roskilde en octobre 2003, nous devons faire connaître les activités précises de chacune de nos délégations, et, comme le demande notre ami Rolf WIDMER, nous devons adresser une fois par an un bilan regroupant les écrits des délégations.


CONSEIL DE L'EUROPE
Deux réunions à Strasbourg ou je n'ai pu me rendre en 2004.
Il serait peut-être souhaitable que cette représentativité de FICE soit assurée par FICE-EUROPE.


Pour l'année 2004 j'ai fait parvenir au Trésorier les demandes de cotisations des OING UNESCO ( 100 euros) et des OING CONSEIL DE L'EUROPE ( 100 euros) à régler si le Conseil Exécutif est d'accord.

Pour conclure ce bref rapport, je souhaiterai que l'action menée depuis 2 ans se poursuive. Avec votre accord, le nouveau représentant de la France Alain AMATE, pourrait en assurer la responsabilité.
Je suis prêt à l'aider si nécessaire et à lui transmettre l'ensemble des courriers échangés à ce jour.
Amitiés à tous.
Daniel VIDAUD - FICE France